28.01.2011

Mon coup de Coeur musical du moment...

SAMUEL (SaveMyMoney / Playon / 2011)

... retrouvez cet Artiste dans les liens vers les sites que je vous recommande. Bonne écoute !

15.01.2011

Chers Internautes, je vous souhaite une merveilleuse Année : Santé, Bonheur et Réussite à vous Tous !

Que 2011 soit pour Votre Famille, vos proches, et Vous-même, l'Année de tous les Possibles...

Chaleureusement,

Laurent SERRUYSLa Picardie.jpg

11.01.2011

Prix national du Civisme pour la Jeunesse (03/12/10)

Mickaël et Florent, de Berthecourt, ont sauvé quatre enfants de la noyade

Adeline Daboval | 27.12.2010, 07h00 ("Le Parisien")

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«C’est quand on a reçu l’invitation de l’Assemblée nationale qu’on a réalisé qu’on avait fait quelque chose d’important. » A 19 ans et 18 ans, Mickaël Hautecoeur et Florent Janicot sont un peu perdus parmi toutes les distinctions et médailles qu’ils ont reçues cette année. Prix de la ville, prix de bravoure, prix du civisme pour la jeunesse de l’ordre national du Mérite… Mais à Gouvieux, Berthecourt, Creil ou Paris, ces deux jeunes gens ont réellement pris la mesure de leur courage.

En juillet 2009, au péril de leur vie, ils ont sauvé quatre enfants de Cergy-Pontoise de la noyade. « Nous étions cinq amis, nous avions décidé de passer le week-end à Fort-Mahon, dans la Somme, se souvient Mickaël. Nous sommes arrivés la veille et nous avons dormi dans la . Le dimanche après-midi, on s’est tous baignés. Mais au bout d’un moment, les autres sont retournés sur la plage et avec Florent, nous sommes restés dans l’eau. »


Insouciants, les deux garçons décident de faire une course. Le gagnant sera le premier arrivé à la dernière bouée. « C’est en revenant vers la plage que j’ai vu les petits qui coulaient et qui criaient, se souvient Mickaël. La marée était remontée d’un coup. Je suis allé vers une petite fille. Elle paniquait, elle est montée sur ma tête et m’a fait couler. Je me suis fait piquer par des vives. J’ai cru que j’allais me noyer, mais j’ai réussi à remonter à la surface. Je l’ai accompagnée sur la berge et je suis reparti dans l’eau pour ramener un autre garçon vers le bord. »


Pendant ce temps, Florent s’est porté à la hauteur de deux autres jeunes en difficulté. « A aucun moment, on n’a réfléchi. On y est allés sans se poser de questions. Je me suis porté à la hauteur de deux autres jeunes, ils se sont accrochés à moi et j’ai commencé à les ramener. Là, un homme et son fils sont passés dans une embarcation. Les petits ont pu s’accrocher au bord et on a nagé jusqu’à la plage. »


Sur le sable, personne n’avait rien vu. Pas même les accompagnateurs du groupe d’enfants. « Nous avons alors vu les secours et l’hélicoptère arriver, se rappelle Mickaël. Ils étaient en sûreté. Nous avons décidé de rentrer chez nous. » A ce moment-là, les deux héros ignorent qu’un cinquième enfant, un garçon de 14 ans, a été emporté par les flots. Son corps sera retrouvé le lendemain, à Quend-Plage.


« Il est rentré à la maison et il m’a dit : Maman, on a failli se noyer. J’ai cru qu’il me faisait marcher, raconte la mère de Mickaël, Marie-Anne. Mais c’était vrai! » « C’est passé à la télévision. On parlait des sauveteurs, mais pas de nos enfants », se souvient Philippe Hautecoeur. Modestes, les deux jeunes hommes de Berthecourt n’avaient pas attendu les caméras de télé. « Mon fils est rentré dans l’histoire », souffle Pascale Janicot, la mère de Florent. Il a allumé la flamme du Soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe, à Paris, et signé son livre d’or. Mickaël a, quant à lui, défilé sur les Champs-Elysées avec les porte-drapeaux et d’autres lauréats de l’ordre national du Mérite. C’est la première fois que les deux familles se rendaient dans la capitale. Une grande fierté. Depuis cet été particulier, Mickaël et Florent ont repris la vie normale de jeunes de leur âge. Mickaël, le fan de , a abandonné la maçonnerie pour passer le permis et entrer dans l’armée. Florent a terminé son CAP électrotechnique, et il travaille depuis octobre dans l’entreprise familiale d’automatismes.

24.12.2010

A toutes les lectrices et à tous les lecteurs de ce Blog, je souhaite un Joyeux Noël

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Prise de vue de Berthecourt, le dimanche 19/12/10

 

21.12.2010

Devoir de vigilance

 

Chères lectrices, Chers lecteurs, mes Chers Amis.

La période hivernale est particulièrement impitoyable. Le département de l’Oise où nous résidons se situe régulièrement en zone d’alerte orange. Les intempéries frappent, souvent sans prévenir, et les dégâts peuvent être mortels. Les températures sont désormais polaires.

A pareille époque, j’en appelle naturellement au bon sens et à l’esprit de fraternité de chacun de mes concitoyens afin qu’ils s’enquièrent avec la plus grande attention du sort de leurs voisins, de leurs prochains et pourquoi pas de leurs lointains.

Il se peut que, près de chez vous, tout près, des femmes et des hommes, parfois accompagnés d’enfants, se trouvent dans le besoin, voire dans des situations singulièrement pénibles de détresse financière, d’abandon affectif ou de santé extrêmement fragilisée. Leur porter secours, notamment en signalant leur cas aux services sociaux (SMUR, samu social, foyers d’hébergement, assistance publique…), permet de dégager rapidement des aides d’urgence.

Qui peut en effet se satisfaire de passer les fêtes de fin d’année sans se soucier de ce qui peut arriver à une personne contrainte de dormir dans la rue ou dans un logement sensiblement insalubre ? « Nul n’est capable de tolérer l’insupportable », me répondrez-vous sans l’ombre d’une hésitation. Raison de plus pour ne pas fermer les yeux, pour ne pas baisser les bras. Abdiquer serait pire que tout.

Soutenu par mon équipe municipale et administrative, je m’efforce chaque jour de trouver des solutions aux problèmes de précarité de mes administrés. Ce n’est pas simple. Car évaluer les symptômes ne suffit malheureusement pas. Les situations à démêler sont inextricables, préoccupantes, et multiples. Pour des causes diverses, ce sont les mêmes effets qui s’abattent avec violence et accablent sans appel. Ne détournons pas le regard, il vaut mieux affronter la pauvreté que la laisser passer sans réagir. Qui est en mesure de dire, par exemple, ce qu’il adviendra demain de nos emplois ?

Je sais pouvoir compter sur vous, chers lecteurs de ce blog et peut-être habitants de BERTHECOURT, afin de m’aider à mettre en place une zone de vigilance invisible, un poste d’observation permanent, palpable bien qu’informel, sans avoir à recourir à des structures rigides. Exprimé autrement : un simple appel au téléphone peut sauver une vie ; un courrier adressé aux interlocuteurs idoines permet de débloquer des subsides, des produits de première nécessité, un agrément indispensable ; enfin, un déplacement ou une rencontre impulse nécessairement de nouvelles énergies, un souffle salvateur chez quiconque se trouve affaibli par le chagrin ou l’isolement.

Profondément humains, chacun de nous essaie de faire le bien et d’éviter le mal autour de lui. Cette attitude est valable toute l’année. Aussi, à quelques jours à peine de Noël, pensons à nos aînés qui ne reçoivent que de faibles retraites et de rares colis de victuailles pour maintenir relativement correctement leur train de vie ; songeons aux mères et pères isolés, quelquefois en charge d’un ou plusieurs enfants et qui n’attendent qu’un geste, une parole, un sourire de votre part ; gardons également à en tête que des jeunes de la commune de BERTHECOURT et d’ailleurs, dont certains n’ont connu que de brèves missions d’intérim, alors que d’autres ne suivent aucune formation ou scolarité, peuvent à juste titre se sentir délaissés voire mal-aimés que ce soit par notre société ou par nous. Une visite, un cadeau même modeste, leur iront droit au cœur, vous en avez déjà fait l’expérience.  

Bien sûr, nous ne pouvons supporter tous les maux de la Planète ni résoudre toutes les difficultés sociales et économiques de nos relations ou amis. Cependant, remuer ciel et terre pour une personne au moins, c’est déjà réaliser un miracle, délivrer des êtres à bout de forces du mal qui les ronge, y compris si cette plage d’apaisement ne dure qu’une soirée ou une après-midi. Chacun a le droit à une seconde chance, n’est-ce pas ?

Une communauté plus solidaire devient du même coup plus forte, elle offre des perspectives et procure à tous le sentiment d’être pleinement utiles. Le succès du dernier « Run & Bike » (le 9ème du nom) de BERTHECOURT, dont les bénéfices ont été intégralement versés à l’organisation du « Téléthon », vient récemment d’apporter une preuve éclatante que les habitants de notre village et des villes de notre canton savent se mobiliser en faveur des causes justes.

Le don matériel ou de soi demeure indéniablement une des formes d’accomplissement individuel parmi les plus enrichissantes qui existent.  

Par conséquent, ne laissons personne seul en cette fin d’année, ne laissons aucune de nos connaissances passer Noël sans un espoir. Observons, écoutons et agissons. C’est notre propre dignité qui est en jeu. Je vous remercie très sincèrement.

Laurent SERRUYS

 

01.12.2010

Premières neiges à BERTHECOURT

 

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22.11.2010

Conseil Municipal des Enfants, « Une », Première !

 

Le Conseil Municipal des Enfants de BERTHECOURT (ou CMEB).

Le jeudi 18 novembre, une première séance avait pour objet de poser les bases de son fonctionnement, notamment en en expliquant les règles de délibération à ses intéressés, les 7 conseillers désignés par le corps électoral des élèves de CM1 et CM2 du groupe scolaire « Henri Dubreuil ».

D’abord, conduits par un minibus taxi vers les locaux de la Mairie, un goûter a ensuite permis aux enfants de se restaurer avant d’attaquer leur réunion au sein de la Salle du Conseil de BERTHECOURT, celle-là même qu’étrennent régulièrement les élus adultes de notre commune. L’endroit est chaleureux, bien que solennel, et c’est dans un silence de cathédrale que les travaux du CME de BERTHECOURT se sont ouverts autour de 16 h 45. Dominique Zitouni, un de mes adjoints et principal promoteur du projet éducatif que représente le CMEB, Arnaud Mestre, conseiller municipal et spécialiste départemental des thématiques liées à la Jeunesse et à la Culture, et enfin Virginie Sachot, animatrice municipale dont l’essentiel de la mission consiste à encadrer les tout jeunes conseillers, de les rendre conscients de leurs prérogatives, ont pris place autour de Joséphine, Quentin, Alexandre, Mattéo, Clara, Thomas, et Gaston.

Comment procèdera le CME ? Qu’est-ce qu’un débat ou une assemblée démocratiques ? Quelles réalisations pourront poindre dès l’année 2011 ? Autant d’interrogations qui ont nourri l’ordre du jour et lancés quelques pistes pour la prochaine convocation du CMEB. Un exposé diffusé sur un large mur, sous la forme de 6 feuillets « powerpoint », fort instructif et ludique, a été lu à intelligible voix par Dominique Zitouni, afin que chaque enfant puisse réagir et demander éventuellement des approfondissements sur les tâches qu’il devra accomplir au nom de ses camarades en âge, ceux de l’école, mais aussi de l’ensemble de notre population toutes catégories confondues.

Il s’agit là de rien de moins que le premier contact avec les usages de la démocratie, bien avant leur accès au droit de voter, que les 7 jeunes mandatés ont pu éprouver, apparemment avec énormément de plaisir si on en juge par le sérieux de leur attitude, la qualité de leur écoute, et les questions qui fusèrent après la découverte de chaque page.

Virginie Sachot a pu vérifier avec les enfants qu’ils ont bien coché sur leur calendrier les dates, à échéance, de chaque séance du CMEB. Les parents des conseillers ont même lu le compte rendu de l’installation de cette institution en devenir, nous confièrent notamment Clara et Mattéo. C’est dire l’intérêt que portent les familles de BERTHECOURT à cette initiative, une initiative unique en son genre dans le canton de Noailles.

Ainsi, ces échanges inauguraux du CMEB, rappelle Arnaud Mestre, permettent de définir certains termes qui seront employés par les conseillers novices. Par exemple, « une délibération est une loi qui s’impose à toutes les personnes qui habitent la commune ». Sous cet éclairage, les enfants ont pu percevoir non seulement l’étendue de leur champ d’investigations, mais aussi toute la rigueur attendue de leur part, surtout lorsqu’ils devront expliquer à leurs pairs et à leurs concitoyens, pourquoi tel ou tel de leurs engagements n’a pu être concrétisé.

Les enfants touchent ainsi du doigt un principe fondamental : personne n’est autorisé de déroger à la loi, à la règle commune et décidée pour tous, nul ne pourrait se voir concéder un traitement de faveur. Chaque enfant a saisi cette notion, le fait qu’un administré, quel qu’il soit, doit se tenir à la lettre et à l’esprit de la délibération prise. Autrement dit, ces élèves qui se trouvent en fin de cycle d’Ecole primaire, sont légitimes à agir, à partager leurs idées, à les confronter le cas échéant, et à les faire glisser du papier à la réalité.

Dominique Zitouni a de plus souhaité insister sur une idée phare du mandat actuel de l’équipe municipale en place dont je dirige l’action : les enfants de BERTHECOURT sont des acteurs à part entière de la vie locale. Ils sont certes les dépositaires d’un héritage, mais ils demeurent également en prise sur le présent, sur leur temps, et nous aident sans aucun doute à mieux le comprendre, à l’appréhender au plus juste. Et cela ce n’est vraiment pas négligeable tant notre époque nous paraît souvent à nous, adultes, une des plus compliquées qu’a traversé notre pays. Sachons rendre grâce à nos chères têtes blondes de cette expérience dont ils peuvent enfin nous faire part publiquement et en y donnant une suite, selon les projets retenus par leur Conseil. La sécurité et le confort des lieux dévolus aux activités des enfants, ce sont encore les enfants qui en parlent le mieux selon moi.

Par conséquent, je pourrais mettre aux votes du Conseil municipal de BERTHECOURT toute décision soumise par le Conseil Municipal des Enfants. Tout dépendra bien sûr de la faisabilité des propositions avancées, de leur pertinence, mais aussi des arguments défendus par les enfants et présentés entre autres par le biais de notes transmises à mon équipe. Aucun sujet ne sera tabou ni négligé a priori. C’est pour cette raison que l’idée du CME me tient et me tenait particulièrement à cœur : faire entrer un air neuf, voire décapant, dans les discussions entre collègues élus.

C’est un certain regard sur l’action publique, sur les remèdes à appliquer aux maux de notre société, que Clara, Thomas, Mattéo, Joséphine, Gaston, Alexandre, et Quentin, nous offrent, plutôt qu’une loupe grossissante sur les seuls problèmes des 9-12 ans. Et je me réjouis de cette optique, c’est une opportunité rare à saisir par nous adultes, actifs ou non, résidents de BERTHECOURT. Comme le résume Virginie Sachot, en s’adressant aux conseillers du CME : « vous avez des choses à nous apporter. D’ordinaire, on ne consulte pas les enfants pour connaître leur avis sur les dossiers de la commune ». Je suis parfaitement en accord avec cette réflexion. Tout comme je soutiens à 100 % tout cheminement de la pensée qui nous amène à concevoir que « par la création de ce Conseil Municipal Enfants, a été étendu l’exercice de la démocratie » (extrait du support papier à cette séance).

En effet, la pierre angulaire de notre régime politique est le droit de nous exprimer, de dire, y compris les choses qui fâchent, y compris le droit d’affirmer haut et fort que nous sommes opposés aux décisions de nos gouvernants. Compte tenu de l’esprit d’entente qui règne au CMEB, de la bienveillance des personnes encadrant les enfants, je suis persuadé que ceux-ci donneront la pleine mesure à leur envie de débattre et manifester leurs différences, leurs singularités, dans le respect de chacun. Si le Conseil Municipal des Enfants n’avait que cette raison d’être et ce résultat, c’eut été déjà beaucoup !

En dehors de ces remarques qui pratiquement à elles-seules justifieraient de l’utilité du CME, je désire rappeler que le Conseil de l’Europe, une des institutions démocratiques majeures fruit de l’association de 47 Etats du même continent, a établi le constat que de plus en plus de forums ou d’assemblées ayant pour moyen la délibération et pour fin de changer la vie des gens, avaient éclos depuis les années 90. Or, il nous apparaît évident à nous, parents, que se responsabiliser en conservant la précieuse manie de prendre les choses en mains, de ne pas être attentistes face aux évènements, de transformer les paroles en actes, est un atout dans la vie de chaque enfant, de chaque pré-adolescent.

« Le savoir est une arme », entend-on parfois, et encourager nos enfants à se servir de cette arme me semble tout indiqué quand aux alentours on leur parle de « crises », « chômage », ou « guerres ». 1800 conseils municipaux des enfants/ou des jeunes existent aujourd’hui, et BERTHECOURT appartient aux 5 % de communes françaises qui ont décidé de pousser l’exercice de la démocratie jusqu’au bout. Exprimé différemment : j’ai effectué le choix, avec détermination, de ne me priver d’aucune parcelle de la richesse dont regorge la population de mon village.

Enfin, de cette première séance, on retiendra qu’une majorité des conseillers enfants a focalisé son attention sur un projet : aménager une aire de jeux en face de l’Ecole communale, soit en lieu et place d’une partie de la grande pâture où notre feu d’artifice du 14 juillet a été tiré cette année. Ce chantier présente pour avantage de concerner tous les enfants et adolescents de BERTHECOURT, scolarisés de la petite Maternelle au Collège. Créer un point bibliothèque à l’ancienne Mairie (rue du Maréchal Joffre), est une mesure qui a aussi été évoquée. Le tri opéré entre les différentes mesures programmatiques ne s’insinue que comme une étape, la discussion est loin d’être terminée. Mais nous pouvons d’ores et déjà être sûrs d’un fait : les conseillers municipaux enfants ont l’esprit qui fourmille d’idées, d’aspirations et de désirs forts, et ne manqueront pas de nous le faire savoir…

Laurent SERRUYS

Maire de BERTHECOURT